Concours agility de Luçon le 20/07/08, qui se trouve être aussi le Championnat de France agility des russells terriers

Publié le par Katia

Dimanche 20 juillet 2008, départ 5h45 de Cognac, puisque nous y étions en vacances, et en route vers Luçon (en Vendée), arrivée là-bas vers 7h30, les terrains ne sont pas au même endroit que d'habitude et la remise des dossards a déjà commencé et chose inhabituelle se déroule sur l'un des terrains du concours.
déjà je me dis que si un chien vient à pisser bonjour le travail.

Bref on a le temps, car les passages sont relativement groupés pour moi, le GPF, aussitôt après l'Open, puis le premier degré tout ça dans la matinée, et en commençant vers 10h45, donc on va pas chômer.

Allez c'est à notre tour, le GPF par Mme DURIEUX, Ambrouille travaille bien et je me sens à l'aise sur ce parcours du coup premier excès de confiance je ne lui donne pas l'ordre à la descente de passerelle "Stop en bas" et comme cette descente fait en plus une cuvette, Ambrouille fait une belle envolée (bien fait pour moi), ensuite on poursuit Ambrouille manque prendre la haie qui se trouve en face, mais elle doit tourner et prendre le slalom, je la rappelle efficacement et recule trop sans doute puisque je me retrouve déjà très avancée sur le salom et Ambrouille me vole la première porte une faute de plus. on finit tout de même le parcours plutôt pas mal en dehors du fait d'un léger oubli de ma part au tunnel,  mais vite rattrapé.
Je suis plutôt contente de ce parcours, d'une part parce que pour un premier de la journée, le fantôme des éliminées sortie de terrain de Luçon, n'a pas frappé cette fois. Et puis parce que les fautes viennent de moi. Que dans l'ensemble c'était un parcours plutôt propre.
Allez place aux images:







Peu de temps après l'Open par Mme NEVEU, Je m'apprête à rentrer dans le sas d'entrée et là "oh misère", Michel Rialland, l'éleveur d'Ambrouille vient me saluer rapidement... Mais aussitôt je suis appelée dans le sas, et à peine entrées dans le sas, Ambrouille a la queue entre les jambes, cherche Michel du regard et j'ai beau essayer de la rassurer rien n'y fait j'ai du mal à la faire rentrer sur le terrain, mais une fois partie sur ce parcours technique, je me dis que c'est bon que ses craintes sont un peu assoupies, mais alors que nous parvenons à éviter certaines difficultés du parcours, Ambrouille tente de s'échapper au slalom, une première fois, mais la barrière et les gens la repoussent, elel revient réfléchit puis repart, fait son slalom, mais à l'issue de celui-ci elle voit une autre opportunité de s'échapper, ca qu'elle fait je m'attends à la retrouver juste derrière, en fait quelq'un vient me dire qu'elle est partie en direction du parking, alors je prends mes jambes à mon cou, et je cours pour la rattraper, la pauvre a la queue entre les jambes, et court vers sa voiture, vers sa niche probablement histoire d'y trouver du réconfort. Et j'ai beau lui crier, lui hurler de s'arrêter rien n'y fait, finalement elle ne s'arrête que devant sa voiture toute penaude sans doute savait-elle qu'elle avait mal fait, mais la crainte était plus forte, alors elle n'a pu s'en empêcher.
J'ai eu bien du mal par la suite à lui redonner confiance, mais quelques minutes plus tard nous repassions au 1er degré, alors il n'y avait pas de temps à perdre.
Les images d'un beau début de parcours...






Puis vient le premier degré sur le premier terrain, je me dis que c'est une chance, cependant j'avoue espérer ne pas recroiser Michel ni de près ni de loin. Tout d'abord j'arrive à la bourre du discours,bref ce que j'en ai compris c'est qu'il n'y avait pas d'inquiétude à avoir, elle ne l'avait pas fait dans le but de nous piéger, qu'il fallait prendre notre temps...et qu'elle serait clémente car elle n'était pas vraiment pour cet aspect du règlement.
Bref, contrairement à ce qui était prévu, ce sont les C qui commencent, nous sommes en tout et pour tout pas plus de 15 premier degré, mais cela passe vite et sans m'y atendre je passe mon tour.
Effectivement ce parcours ne présente pas de difficulté majeure, mais avec Ambrouille on a appris à se méfier de tout et surtout du slalom ces derniers temps.

Et une fois encore c'est le slalom qui pêche la dernière porte elle ne la fait pas. Ai-je démarré trop tôt, je ne crois pas, ou bien l'appel de la haie en face était-il trop fort allez savoir avec ces russells, difficile de le dire. Toujours est-il que cela fait encore une faute, et donc toujours pas de deuxième partie de degré, après 10 concours, un an de concours on avance pas... M'enfin la juge a été clémente et même si cela ne se voit aps la descente de la table était limite et sur d'autres parcours je pense qu'elle m'aurait été refusée.
Allez les images:






Bref, même si on n'a pas notre deuxième partie de brevet, on n'est pas éliminées, alors on peut encore espérer ce classées au championnat de France agility des russells terriers, en se classant au jumping.
Donc voici le dernier parcours de la journée, celui du jumping, Ambrouille a l'air plus détendue, le parcours est piégeux, et j'essaie dans ma reconnaissance de faire au mieux avec mes connaissances...pour éviter de ne tomber dans ces pièges.
Sauf que, premier piège ontombe dedans, je suis en retard, en plus je la rappelle au pied, donc à gauche , donc vers là où il ne fallait pas et je l'envoie direct dans le piège, le premier qui sera pour nous le dernier, puisqu'après seulement deux haies nous sommes éliminées et priées de quitter le terrain, sauf que nous sommes en premier degré ai-je dit au juge, oui mais je ne l'ai pas fait pour les autres m'a-t-elle répondu...
Donc on sort dégoûtées.
La vidéo qui ne vaut même pas le coup d'être mise sur le net.:



Mes impressions sur cette journée, elle avait bien commencée, mais elle me laisse un goût amer, je suis désepérée, j'ai l'impression qu'on n'avance pas, on ne progresse plus. Pas tant elle, aujourd'hui elle ne m'a pas fait défaut, mais moi, ma conduite... Bref il y a tout à revoir, donner des ordres, ne pas en donner, travailler avec les épaules, revoir le slalom, mais rappels au pied ou là, bref tellement de choses je suis un peu déprimée, et me demande si ça vaut le coup de continuer, en tout cas c'est mon sentiment ces derniers jours, je devrais peut-être tout simplement lui doner une nouvelle conductrice, plus adaptée, mais alors où se trouvera notre complicité, bref je suis dégoûtée, d'ailleurs je me demande si l'année prochaine nous retournerons à Luçon, car pour faire de la merde pareille, faire autant de Km, se lever aussitôt ça ne vaut pas le coup.

Allez peut-être la coupure de cet été nous fera du bien à l'une et l'autre, mais il y aura peu voire pas d'entrainement en perspective d'ici là, alors on verra ça à la rentrée.


Publié dans Petites anecdotes

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article