Présentation

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Images aléatoires

  • Je joue beaucoup
  • Quelques jours à la maison...
  • mes-victimesF3171.jpg
  • mes-victimesF3120.jpg

Recommander

Recherche

Samedi 27 juin 2009
- Publié dans : Agility
Par Katia - Communauté : Le sport canin et vous !

Résultats pas brillant, il faut dire qu'Ambrouille n'a pas arrêté de se fiche de moi...

Sinon week-end décevant, tout d'abord, fête de l'école, ben oui, je me demande encore aujourd'hui pourquoi j'y suis allée. Je suis rentrée rapidement et préparer les affaires fait une petite sieste, car ma mère a réussi à me sortir du lit, catastrophée parce que ma soeur avait cassé sa voiture...M'enfin elle tout va bien, ma mère est toujours très alarmiste...
Du coup, je me suis levée et ai préparé le reste.

Arrivés à la Renaudière mon chéri m'accompagnait, ben le tournoi de flyball était fini depuis longtemps, les remises des prix aussi

Donc nous nous sommes installés tranquillement de façon à ne pas avoir à déplacer la tente le lendemain. Puis la chambre, le lit, la niche enfin bref tout le confort. Puis nous avons mangé, ben j'aime autant vous dire qu'il faisait pas chaud, loin de l'année dernière.
Et puis on est allé faire des petits tours où Ambrouille en a profité pour m'assommer avec un grand bâton. Il faut dire qu'elle ne choisit jamais les plus petits, elle me le propose pour que je le lui lance, je me baisse et au même moment elle tourne la tête et m'envoie ainsi le bâton en plein crâne, j'y ai porté la main...
Lors d'un autre jeu, Ambrouille s'est prise le bâton dans la patte parce que ce dernier s'était planté dans le sol. J'ai bien cru que notre week-end se finissait là...
Mais après avoir bien frotté, c'était reparti comme l'an 40.

Après une nuit, bien plus fatiguante que celle passée à Sablé, ben oui fête de la musique oblige, plein de chiens qui aboient, des gens qui ronflent, bref pas le pied. Et puis une nuit pas si chaude que ça finallement.

Premier parcours, l'Open
Un parcours sympa, Ambrouille est bien dedans, une faute de descente de passerelle, que je n'ai même pas vu sur le coup. Puis elle monte sur la table et en redescend aussitôt, mais très vite elle se fout de moi, descente de table, haie, slalom enfin normalement, car j'ai beau l'appeler, elle me regarde, me défie et va poser le bout de la patte sur la balançoire: éliminées. Puis elle revient en courant finir son parcours comme si de rien n'était.
Je suis en colère après elle, mais contente quand même car elle a bien bossé.



Ca y est son maitre est parti, mais ce qu'il a vu n'est pas brillant...

Deuxième parcours le GPF:
On fait un assez joli parcours, mais Ambrouille est moins dedans, d'ailleurs, elle me fait un gros refus à la table et s'en va faire la fête au juge...il ne nous reste plus que quelques obstacles mais c'était sans compter la tête de bourrique. Mlle décide de prendre une haie qu'il ne faut pas, alors certes je la rappelle, mais mon corps ma position reste tournés vers cette mauvaise haie, alors sans le vouloir peut-être l'ai-je incitée à aller sur cet obstacle: éliminées On finit, mais elle fait ce qu'elle veut, le grand n'importe quoi.
Là je suis en colère.


Premier degré, tout ça dans la matinée, le juge dit qu'il est facile, effectivement il ne présente pas de difficultés particulières, oui mais ça fait deux ans qu'on est en premier degré, alors ça commence à faire long et à nous faire chier...
Le départ est exactement le même que l'Open, alors je me dis que tout va bien se passer, mais il y a la table...
Résultat éliminées dès le deuxième obstacle, là je n'assure donc pas le départ et pars à fond, Ambrouille saute à côté du pneu, je la rappelle mais dans sa lancée elledécide de continuer jusqu'au tunnel, résultat vite fait: éliminées
Le bon point elle me fait une superbe table, mais juste après elle déconne sérieux dans le slalom, muvaise entrée, puis ne le finit pas et saute les deux dernières portes, le grand n'importe quoi je vous dis.


Là je suis dégoûtée, écoeurée, je n'ai même pas envie de faire le jumping.

J'appelle mon zhom puis lui raconter mes malheurs, il me dit d'abord que sans doute j'exagère, qu'elle fait ça à chaque fois. Et puis il se ravise et me rappelle que le matin, Ambrouille avait pu monter sur notre "lit" pendant que je me préparai, qu'elle s'y était couchée, le long de son maître et que cela lui suffisait peut-être pour se sentir victorieuse... et toute puissante, la chef quoi. Et avec Ambrouille dès qu'elle est en conflit avec moi sur sa place dans la hierarchie, le premier endroit où on le sent c'est à l'agility... Affaire à suivre.

Bref, on mange, Ambrouille se repose et moi je rumine cette matinée, et cette saloperie qui à ce moment j'ai bien envie de vendre.
Toujours est-il qu'on me pousse quand même à continuer, qu'en plus le jumping n'a pas de table, alors je n'ai pas d'excuses.

Donc me voilà partie pour la reconnaissance de ce jumping, pas facile pour nous car ilf audrait couper derrière quasiment tout le temps, or Ambrouille n'aime pas trop, elle n'aime pas quand je suis statique, pas non plus quand j'ai trop d'avance, et pas quand je coupe derrière ça la perturbe, elle ne sait plus trop ce qu'elle doit faire après ça.
Mais là encore elle n'est pas dedans , extraordianirement molle. Mais allez savoir, là que je n'étais pas motivée du tout, comme un pied de nez, elle se "qualifie", on fait le sans faute, evidemment la vitesse n'étant pas là, ça je l'ai tout de suite dit, j'ai eu le temps de contourner quasiment tous les obstacles pour me placer devant... On se classe 7èmes, dernières des sans fautes c'est dire, et 10 sec derrière le premier, de quois e dire quand même qu'elle s'est fichue de moi.


Bref notre prochain concours Cognac le 12 juillet, on verra bien si d'ici là on a réglé les problèmes de hiérarchie, et on aura eu qu'un seul entrainement jusque là. a voir donc, mais cette journée restera parmi les pires que l'on ait eu depuis fort longtemps...
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Recommander
Retour à l'accueil

Texte libre

 

                                                   chien de laboratoire

Un chien vous parle avec son coeur.

Comment est-ce possible ?
Quand j'étais un chiot, je vous ai amusés avec mes cabrioles et vous ai fait rire.
Vous m'avez appelé votre enfant,et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés,
je suis devenu votre meilleur ami.

Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais " Comment peux-tu?"
mais après on s'amusait ensemble.

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu,
parce que vous étiez terriblement occupés, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets,et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que
" la glace est mauvaise pour les chiens," comme tu disais),
et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et tu t'es concentré sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain.

Je t'ai attendu patiemment,t'ai consolé après chaque déchirement de coeur et déceptions, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions,
et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer,et puis tu es tombé amoureux.

Elle, maintenant ta femme, n'est pas une « personne-chien »
mais je l'ai accueillie dans notre maison,essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi.

J'étais heureux parce que tu étais heureux. Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation.
J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi.

Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser,
et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce, ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer,
mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour".
Quand ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami.
Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés
sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez.

J'aimais tout d'eux et leurs caresses parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes
et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets
et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée.

Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien et qu'ils te demandaient une photo de moi tu en avais une à leur montrer dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos.
Ces dernières années tu répondais "juste oui "et changeais de sujet.
Je suis passé du statut de " ton chien "à " seulement un chien, " et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.

Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers.

Tu as fait le bon choix pour ta " famille ",
mais il y eut un temps où j'étais ta seule la famille. J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.

Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir.

Tu as rempli la paperasserie et tu as dit " je sais que vous trouverez une bonne maison pour lui ".

Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec " des papiers ".
Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon cou et il criait
" Non, Papa! S'il vous plaît ne les laissez pas prendre mon chien!"


Et je me suis inquiété pour lui, quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant, au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie.

Tu m'as donné un « au revoir-caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux, et tu as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et rien fait pour me trouver une autre bonne maison.
Elles ont secoué leurs têtes et ont dit " Comment est-ce possible?"

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés ne le leur permet. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours.

Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi,
que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve.
ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.

Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.


J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et je piétinais le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée.

Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m 'inquiéter.

Mon coeur battait d'anticipation à ce qui était à venir,mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.

Le « prisonnier de l'amour » avait survécu à travers les jours.

Comme c'est dans ma nature, je me suis plus inquiété d'elle.

Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais,

de la même manière que je connais votre humeur chaque jour.

Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années.

Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti le dard et les liquides se répandre à travers mon corps,je me suis assoupi, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré

" Comment as-tu pu? "

Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage,

elle a dit " je suis si désolée".Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'aille à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, ou aurais à pourvoir moi-même à mes besoins,
une place remplie d'amour et de lumière très différente de cet endroit.

Et avec mes dernières énergies, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue
que mon " Comment as-tu pu? " n'était pas dirigé contre elle.

C'était à toi, mon maître bien-aimé, que je pensais.
Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.
Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

Note de l'auteur:

Si " Comment est-ce possible? " a mis des larmes dans vos yeux en le lisant comme cela me l'a fait alors que je l'écrivais,
c'est parce que c'est l'histoire de millions d'animaux familiers qui meurent chaque année dans des chenils américains et canadiens.

Tout le monde est bienvenu à distribuer cet essai dans un but non-commercial,aussi longtemps qu'il est distribué correctement avec l'avis du copyright.

S'il vous plaît utilisez-le pour aider à l'éducation, sur vos sites Web, dans des bulletins d'informations, dans les refuges pour animaux et tableaux d'affichage du bureau du vétérinaire.

Dites au public

que la décision d'ajouter un animal familier à la famille est une importante décision

pour la vie, que les animaux méritent notre amour et soins, et que la recherche d'une autre maison appropriée pour votre animal est votre responsabilité et que toute vie est précieuse.

S'il vous plaît faites votre part pour arrêter le meurtre d'animaux, encouragez les campagnes pour prévenir que des animaux soient non désirés.

J'aimerais que vous fassiez circuler ce texte sur l'internet afin de sensibiliser le plus de personnes possibles car malheureusement c'est la réalité dans bien des cas.

Jim Willis auteur..

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés