Le déménagement

Publié le par Katia

     Mi février, nous voilà un peu dans l'urgence de déménager, passons sur les détails.
Ici c'est d'Ambrouille qu'on parle.
Le déménagement s'est fait sur la journée, on attendu que tous les objets de repères soient déménagés pour emmener Ambrouille dans sa nouvelle maison, ma foi elle a l'air de s'y plaire mais a du mal à trouver ses repères dans cette nouvelle maison.

Au préalable on était allé lui montrer la maison vide, mais cela résonnait énormément et Ambrouille a été très impressionnée par les volumes de la maison. Mais après avoir fait une crotte dans le grand et nouveau jardin, elle s'est suffisament sentie en confiance pour retourner dans la maison, mais ses pattes étant pleines de boue, on a evidemment refusé.

D'abord les maîtres sont pénibles je n'ai plus le droit d'aller où je veux ben oui dans l'ancienne maison je n'avais pas le droit d'aller à l'étage (les chambres)mais l'escalier m'en séparait c'était facile à comprendre.
Là c'est une maison de plain-pied alors en dehors d'une porte que mes maîtres laissent toujours ouverte rien ne différencie le couloir donnant accès au chambres, du salon où j'ai le droit d'aller, le carrelage est le même...
Alors je me fais souvent fâché, mais très vite je comprends qu'il ne faut pas dépasser du mur.

Et puis je ne sais plus où sont mes affaires, ma niche, mon tapis...Bref je cherche partout mais rien ne se ressemble. Cela a bien mis deux trois jours avant qu'elle ne prenne ses nouveaux repères.

Le pire a été la première nuit. Dimanche matin après avoir trimé toute la journée de la veille (je sais pas si ce que je dis est vraiment français) à transporté, rangé, déplacé ... tout un tas d'objets, nous aurions bien apprécié une bonne grasse matinée. Mais que nenni, Ambrouille se met à chouiner et hurler à la mort tant et si bien que malgré la distance qui sépare notre chambre de la sienne et les portes je l'entends elle me réveille. Je me lève d'un bond et surgit dans sa pièce, je lui ouvre pensant qu'elle était malade et que quelque chose n'allait pas.

Effectivement quelque chose n'allait pas, mais elle n'était pas malade. A la sortie de la niche, comme une furie, elle regarde et inspecte partout, elle est mal à l'aise. En bref elle ne sait pas où elle est.
Premier matin on se dit que c'est normal, sauf que ce cirque du coup ça a marché une fois, ça devrait marcher d'autre fois.... Non???
On y a eu le droit pendant 4 jours, on la laissait pleurer et on allait la sortir que lorsqu'elle se calmait, en attendant elle nous reveillait quand même.Et encore heureux que sa pièce comporte un volet.lol!

Sinon elle apprécie la douce chaleur de cette maison: chauffage par le sol, par pompe à chaleur. moyenne 21-22°C en continu. Alors qu'avant c'était du 18°C et encore on arrivait à 19°C avec le zibro (c'était des radiants électriques). Sauf que l'isolation était pourrie. Du coup Ambrouille devait se faire plus de poils, et bien faut voir ce qu'elle perd tous les jours c'est pas poignée qu'on lui en enlève.

MAis elle adore se vautrer sur le carrelage tiède ou chaud. Observer l'étendue de son territoire qui ne s'arrête pas au grillage, ben non derrière la maison ce sont des champs à perte de vue, d'ailleurs j'ai plein d'autres choses à vous raconter à ce sujet. Allez courir dans les champs alentours et s'étendre de tout son long devant la gigantesque baie vitrée.

Bref le pied!L'image « http://illiweb.com/fa/i/smiles/icon_thumleft.png » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs.

Publié dans Petites anecdotes

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